dimanche 15 mars 2015

Publié !

Ca y est, j'ai franchi le pas ! Alors que cela faisait des mois que j'attendais, je pense en vain des nouvelles des nouveaux auteurs, j'ai décidé de publier sur Kindle Direct Publishing d'Amazon, le premier tome de mon roman dont le second est en cours d'écriture. Heureusement pour vous, la plupart des phrases de ce roman à destination du grand public sont plus digestes que la précédente. Si vous voulez un résumé, on va dire que :
Dans les montagnes andines, le surnaturel est encore très présent. Kunturkunaq Churi, appelé Kuntur est né sous le signe des condors. Il a une mission qui doit guider sa vie mais des forces obscures essayent de l'en empêcher. Au travers d'un premier voyage vers Cuzco, la capitale de l'empire Inca, découvrez les aventures du jeune Kuntur.
Lien vers la page de téléchargement du livre : http://www.amazon.fr/gp/product/B00UQ6LCYG

mardi 17 février 2015

Immaculée

Pour ceux qui auraient pu penser de prime abord que j'allais parler d'un pèlerinage à Lourdes, ce n'est pas le cas. Ce dont je compte vous parler prend naissance dans une envie irrésistible d'hiver et si possible avec de la glisse. Nous cheminons donc avec des skis dans le coffre pour aller faire un peu de tire-fesses du côté de Laguiole et éventuellement profiter de quelques descentes. Cependant, nous nous rendons vite compte, une fois arrivés au bas des pistes que nous risquons d'attendre plus longtemps pour faire du tire-fesses que cela est raisonnable de le penser. Qu'à cela ne tienne, nous louons donc des paires de raquettes en quantité suffisante avec les bâtons qui vont avec et reprenons la voiture pour nous éloigner à quelques kilomètres de la foule. Grand bien nous en a pris puisque mon père qui connait un peu l'endroit nous emmène dans un champs montant un peu au sommet duquel, nous devons apercevoir le plomb du Cantal. Ce ne sera pas le cas.
Le champ à traverser avec de dangereuses congères
Nous montons tout de même le champs et arrivons au niveau d'un barbelé que nous enjambons bien facilement grâce aux cinquante nuances de white, entendez par là, les cinquante centimètres de neige. Nous continuons quand même notre chemin à travers les champs de neige immaculée et sous le ciel magnifiquement bleu. Nous sommes là, entre neige et ciel avec un renard qui chaparde au loin et soudain...
Le plomb du Cantal au-delà des champs et de la brume
Nous l’aperçûmes. Il ne fait pas très clair au-dessus de la vallée de la Truyère mais nous le voyons. On voit bien tout autour également. Les champs sont vierges de toute trace d'homme et nous avançons vers un bosquet qui pourrait nous protéger un peu du vent qui commence à poindre mais c'est peine perdue. Le vent traverse les vêtements et même s'il n'est pas vraiment fort il est très froid et arrive à se frayer un chemin jusqu'à la peau et c'est désagréable. Cependant, ce n'est pas pas insupportable et en comparaison de la beauté qui nous entoure, c'est un désagrément même négligeable. Nous passons près d'un buron autour duquel la neige a été balayée par le vent pour ne s'accumuler qu'en un point. Enfin, nous glissons un peu sur les fesses pour finir la balade. Un grand moment de bonheur.
Une éolienne, des champs de neige à perte de vue et le Plomb du Cantal

On voit de quel côté souffle le vent, le givre s'accroche aux brins d'herbe et fait souffrir les arbres

Le vent a balayer la neige autour du buron et elle s'est accumulée contre un mur

Il fait beau et nous sommes contents

C'est ce genre de chose en plus grand qui crée des avalanches

dimanche 15 février 2015

Une belle Saint-Claude à tous les amoureux

Etre romantique n'est pas toujours facile pour les hommes et après une dure journée de labeur pour la Saint-Valentin où ils ont peut-être dû aller jusqu'à faire du shopping avec leur compagne, éventuellement aller au restaurant, vient le temps du réconfort.

Pour ceux qui n'auraient pas compris, une visite sur la page wikipedia de Saint-Claude éclaire vite les esprits :
les pipes de Saint-Claude restent réputées parmi les amateurs. La ville se proclame en effet la capitale de la pipe.
 Je vous laisse donc avec une pub bien sexiste :

lundi 9 février 2015

Chasse aux images : déjà le printemps...

Si le vent d'hiver a soufflé comme un marin dans une corne de brume quand son radeau fait naufrage, c'est qu'il sent peut-être le sien. Comment ? me direz-vous les yeux ébahis par cette phrase qui n'a pas de sens quand on sait que les températures négatives s'enchaînent nuit après nuit et jour après jour pour les plus hauts en altitude ou en latitude d'entre vous.
Et pourtant, le printemps semble s'approcher plus vite que ce qu'on le croit. Premièrement, il y a les oiseaux qui chantonnent à tue-tête alors que cela faisait déjà quelques mois qu'on ne les entendait plus trop, pressés qu'ils étaient à garder leurs réserves d'énergie pour glaner quelques nourriture de-ci, de-là. Deuxièmement, les bourgeons gonflent sur les arbres. Ce qui n'était hier qu'un minuscule pédoncule cherche à prendre des proportions plus à même de donner les fleurs, feuilles et fruits qui ne tarderons pas d'assurer la survie de l'espèce.
Alors oui, la neige et la glace recouvrent les chemins et les champs, oui les températures ne poussent pas toujours à mettre le nez dehors, oui le feu est allumé et nous avons fait venir un peu plus de carburants mais, tout de même, il y a quelque chose dans l'air.
A vos marques, prêts...

La mousse reste verte même sous une couche de neige

Un champ enneigé, des arbres dénudés et un ciel magnifiquement bleu

Un petit chemin qui ne paie pas de mine au départ mais que je ne me verrai pas prendre en cette saison

Un renard tellement pas appeuré qu'en m'approchant j'ai cru que c'était une branche. Il a fallu que je fasse vraiment du bruit pour le faire réagir.

Des choses à revoir sur l'exposition longue mais les préceptes sont là.

mardi 3 février 2015

De la neige et du soleil

Si l'été a été pourri, on peut dire que l'hiver ne se passe pas trop mal puisque malgré le manque de neige à Noël, la météo est en train de se rattraper. Voilà quelques jours que nous sommes sous la neige et nous avons même eu une journée de soleil pour admirer la splendeur blanche qui recouvre les environs. Nous en avons bien sûr profité pour prendre quelques clichés qui ne reflètent souvent qu'à moitié la beauté de la nature qui nous entoure.
La pollution atmosphérique semble loin mais la pollution sonore nous frappe presque autant qu'en ville. Ce n'est pas le ballet incessant des voitures mais l'aboiement continuel d'un chien qui vit attaché au bout de trois mètres de corde en bas de notre maison. Et encore, trois mètres, c'est quand il n'a pas fait vingt fois le tour de son poteau. Plusieurs fois j'ai essayé de dire sur le ton de la rigolade que les aboiements nous dérangeaient mais personne n'en a vraiment fait cas chez eux. J'ai même été demander un peu de calme alors qu'il était 00h30 et que le chien aboyait sans discontinuer depuis près d'une heure mais pour tout accueil, je me suis fait gueuler dessus et menacer de me pourrir la vie et celle du village s'il arrivait quelque chose à l'animal. Du coup, on dira que les relations sont tendues entre eux et nous alors que le village ne compte quelques dizaines d'habitants, ce n'est pas terrible. Cependant, j'ai conscience d'être dans mon bon droit en exigeant que ce chien ne fasse pas plus de bruit que nécessaire. Je pense qu'il devrait recevoir un peu plus d'attention et que peut-être avec celle-ci, il se tairait un peu plus souvent. Je ne les ai jamais vu le prendre en ballade, rarement jouer avec ou même le détacher pour qu'il puisse de dégourdir les pattes. Je ne sais pas où commence la cruauté envers les animaux mais si j'avoue l'avoir effrayé en lui lançant des petits objets, à mon avis, attacher un chien dehors 365 jours par an et 24h par jour, ça relève un peu de la cruauté. Quand je pense que la fille de la famille à qui appartient ce chien et des amis à elle m'ont écrit un courrier où j'étais un "fou" qui n'aimait pas les animaux, ça me fait un peu sourire. Le courrier était anonyme mais comptes tenus du contenu, je ne me fais pas d'idée sur sa provenance. Je crois que c'est justement parce que j'aime les animaux que je n'en ai pas tant que je ne peux pas leur permettre de s'épanouir ou au moins de vivre dans un peu plus de 20m² que lui accorde la corde à laquelle il est attaché.

Canilhac sous la neige au détour d'un chemin

Des congères avaient commencé de se former

Canilhac sous la neige avec les contreforts de l'Aubrac

Le coucher de soleil en rentrant du travail